Mort de Simone Veil : quand les informations se télescopent

Simone Jacob, épouse Veil, est donc morte en ce 30 juin, quelques jours avant son 90e anniversaire, la veille de la Fête du Très Précieux Sang, comme un symbole de celui qu’elle a fait verser. Peut-être vit-elle actuellement le sort que Jean Alessandrini lui réservait dans le premier tome des Contes d’Europe ? Terrassée par une crise cardiaque en plein conseil des ministres, elle serait condamnée par Dieu à errer dans les limbes jusqu’à la fins des temps, entourée par les millions d’enfants exterminés par sa loi (au bas mot 8,5 millions de petits Français liquidées par ses soins) et qu’elle doit consoler ? Hélas, si la miséricorde nous impose d’espérer pour elle qu’elle ait eu le repentir avant d’expirer, il est à craindre que le feu éternel ne la dévore, torturée par les anges maudits dont elle a accompli l’oeuvre de damnation.

Je laisse à mes confrères le soin de rappeler qui était cette femme, tout au plus me bornerais-je a rappeler qu’elle avait consterné ses fans à la fin de sa vie en participant à la Manif pour tous contre le mariage gay. Un peu comme si Dutroux manifestait contre les violences conjugales.

Quelques minutes avant d’apprendre sa comparution devant le tribunal divin (et ses talents d’avocate ne lui serviront à rien), je recevais un article de la féministe pro-avortement Nicole Valentine qui dans les colonnes de Medusa Magazine du 21 juin prône l’avortement pour la race blanche (dont elle ne fait pas partie) : « Femmes blanches, c’est le moment de faire votre travail ! Vos enfants blancs renforcent la société du suprématisme blanc qui vous bénéficie. Si vous prétendez être progressiste et que vous voulez donner naissance à un enfant blanc de votre propre choix, alors vous êtes hypocrite ».  S’en suit un long laïus appelant à l’extermination des blancs.

Généralement, on remarque que les partisans de l’avortement sont les mêmes, exactement les mêmes, que ceux du métissage, de l’invasion migratoire, du communisme et de l’ordre moral républicain… Ce qui n’est que logique, puisque la haine de la vie est le moteur de cette idéologie démoniaque. Le Père Jean-Jacques Marziac disait  dans son livre La Troisième guerre mondiale est commencée, mais Dieu règne que l’on était actuellement en pleine troisième guerre mondiale opposant les forces des ténèbres et celles de Dieu. Le dissident Henri de Fersan disait dans L’Eglise catholique et le nazisme que la Seconde Guerre Mondiale opposait les forces spirituelles aux idéologies matérialistes. Quant à la Première Guerre Mondiale, il s’agissait du combat entre l’Eglise et les Loges.

Comme le disait l’autre, un fait qui en rejoint un autre est une coïncidence, deux une présomption, trois un complot. La guerre est totale, sur tous les fronts, et aucune victoire n’est possible sans une désinfection totale de la société des miasmes qui la contaminent. Cela va sans dire, cela va encore mieux en le disant…

Pour finir, un petit intermède musical, approuvé par un prêtre de mes amis qui la considérait comme « un démon incarné ». Non, ce n’est pas un requiem…

Hristo XIEP

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