Jérôme Bourbon et le Coronavirus : “On privilégie l’hygiène au recours à Dieu, comme si la Providence ne gouvernait pas l’univers et n’était pas à même de répondre efficacement aux supplications sincères des croyants”

(…) il faut reconnaître que nos sociétés sont très fragiles. Ce sont des colosses au pied d’argile. Et il ne faut pas grand-chose pour les déstabiliser fortement. On peut toutefois s’étonner que l’on ferme des églises, que l’on vide les bénitiers. C’est au moment des dangers, des crises, des épreuves, des pandémies que la prière est la plus nécessaire et la plus urgente. On privilégie l’hygiène au recours à Dieu, comme si la Providence ne gouvernait pas l’univers et n’était pas à même de répondre efficacement aux supplications sincères des croyants. Lorsque la nature se déchaîne, que des maux frappent la terre, c’est une illusion et une imprudence de s’en remettre d’abord et seulement à l’homme. Dans ces tristes événements, on voit à quel point on a perdu tout sens du surnaturel et à quel point on inverse les priorités. « Commence le monde que nous avons nommé, que nous ne cesserons pas de nommer le monde moderne. Le monde de ceux qui ne croient à rien, pas même à l’athéisme, qui ne se dévouent, qui ne se sacrifient à rien. Le monde de ceux qui n’ont pas de mystique » écrivait déjà Charles Péguy dans Notre jeunesse (1910). Et Gilbert Keith Chesterton lui faisait écho, quinze ans plus tard, dans L’Homme éternel (1925) : « Otez le surnaturel ; il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel. »

Le coronavirus a certes des explications naturelles. Le Docteur Lyons-Weiler de l’Institut des connaissances pures et appliquées a montré et expliqué comment la séquence génétique du coronavirus (l’information a été rendue publique par la Chine) contient un « fragment intermédiaire », unique codant pour un SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), protéine de pointe qui semble, selon son analyse génomique, avoir été insérée artificiellement dans le virus 2019-nCoV. Il serait bon à ce propos de ne pas ignorer que l’épicentre du séisme épidémiologique se trouve dans la seule ville de Chine abritant un laboratoire virologique P4 (de sécurité maximale et situé à une trentaine de kilomètres dudit marché de fruits de mer incriminé), construit par le groupe Sanofi en partenariat avec la France et solennellement inauguré en janvier 2015 par le professeur Lévy, conjoint de Madame Buzyn, ministre de la Santé il y a encore quelques semaines. Dans cette perspective on comprend mieux le souci du Bureau des politiques scientifiques et technologiques de la Maison-Blanche (OSTP) d’identifier précisément l’origine de la pandémie, peut-être accidentelle (ou peut-être intentionnelle), mais qui en tout cas pourrait dévoiler des recherches illicites en matière de guerre biologique, recherche en principe interdite par les conventions internationales, mais que les Etats-Unis ne se privent pas de poursuivre discrètement, non plus que la France, pionnière dans les domaines bactériologique et virologique.

Mais on peut aussi se demander, d’un point de vue surnaturel, si ce virus n’est pas une forme de châtiment pour un monde qui s’éloigne chaque jour davantage, de manière dramatique et impressionnante, de la morale et du bon sens, qui se moque de Dieu et de la nature et qui se précipite chaque jour davantage vers l’abîme. Nous vivons en effet aujourd’hui conjointement la réactivation de trois épisodes funestes de l’Ancien Testament : la tour de Babel avec le mondialisme, la volonté d’unification mondiale et de gouvernance planétaire, le veau d’or avec la financiarisation du monde, le triomphe de l’usure et d’un monde marchand et Sodome et Gomorrhe avec la toute-puissance du lobby LGBT encouragé et promu par les cénacles mondialistes. (…)

(Extrait de l’éditorial de l’hebdomadaire Rivarol, 11 mars 2020)

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