Vaccination : déclaration de Mgr Viganò en réponse à l’Ordinaire Militaire pour l’Italie

Le 31 janvier dernier a été publiée la Déclaration de l’Ordinaire militaire sur les positions négationnistes en référence au COVID-19 et à la campagne de vaccination associée (ici), dans laquelle S.E. Mgr. Santo Marcianò mentionne des « positions extrêmes, en dissonance avec les directives des autorités sanitaires et publiques et en contraste ouvert avec les orientations de l’Eglise », en se référant en particulier à une « missive avec laquelle un évêque, ancien nonce apostolique, connu pour ses déclarations conspirationnistes, exhorte les hommes et les femmes de la Police à la désobéissance » (ici).

Une fois encore, je constate que la condamnation des « positions extrêmes » se limite à une pétition de principe générale, sans les réfuter par des arguments scientifiquement et juridiquement valables. Le « sentiment de grande responsabilité » évoqué par l’Ordinaire militaire suppose que le Covid-19 est une maladie grave et que la seule façon de contenir la contagion est d’utiliser un sérum génétique expérimental improprement appelé « vaccin », qui, de plus, ne protège ni contre la contagion active ni contre la contagion passive. Un tel sérum, comme le confirment amplement les déclarations d’éminents scientifiques et des entreprises pharmaceutiques elles-mêmes, est produit à partir de lignées cellulaires avortées et, en tant que tel, son utilisation est immorale. En outre, d’autres matériels fœtaux – comme l’ont révélé les interceptions de cadres de sociétés pharmaceutiques – sont nécessaires au maintien de la culture du sérum et à sa production en grandes quantités. Les preuves de ces faits rendent la Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi inadaptée, car elles ajoutent des éléments qui n’étaient pas connus en première instance (ici).

Si l’Ordinaire militaire estime – comme il se doit – qu’il faut réfuter les « fake news », il devrait d’abord s’interroger sur la validité de ses affirmations concernant l’efficacité du sérum génétique, qui reposent sur des tests incomplets et partiels (puisque l’essai du médicament se terminera l’année prochaine) réalisés par les entreprises pharmaceutiques ou les agences pharmaceutiques qui les financent, dont les dirigeants sont souvent en grave conflit d’intérêts. En outre, les publications des essais cliniques sont payées par les entreprises pharmaceutiques elles-mêmes, tout comme les « scientifiques » qui effectuent les essais. Enfin, en Italie, l’Institut Supérieur de la Santé et le Comité scientifique technique prennent depuis deux ans des décisions qui vont au-delà des indications déjà téméraires de l’EMA et de l’OMS, comme dans le cas de l’administration de la quatrième dose du ‘vaccin’ – le ‘booster’ – que l’EMA déconseille. Affirmer, par conséquent, que la vaccination est « non seulement un devoir mais un ‘acte d’amour’ » est essentiellement faux, car le sérum inoculé n’est pas un vaccin, il n’est pas efficace, il a des effets secondaires à court terme, même graves et même mortels – comme le confirment les données du VAERS – et des effets à long terme encore inconnus.

Ces dernières semaines, une enquête journalistique menée par un journal catholique américain a révélé les rencontres répétées de Bergoglio avec le PDG de Pfizer, ainsi que le parrainage par Pfizer et Moderna de conférences du Vatican sur la pandémie (ici). Ce grave conflit d’intérêts du Saint-Siège prive de l’impartialité nécessaire les prises de position en faveur des soi-disant vaccins et montre l’étendue du pouvoir de BigPharma sur les organes et institutions mondiaux, y compris le Saint-Siège et la quasi-totalité de la hiérarchie catholique.

S’il y a donc « une attitude négationniste », c’est la propagande que le Saint-Siège utilise à propos des vaccins, en occultant délibérément l’évidence de leur immoralité due à la présence de lignées génétiques abortives et les implications de la modification génétique que le sérum provoque dans l’ADN humain de ceux qui sont inoculés ; en niant leur inefficacité pour contenir la pandémie et en dissimulant de manière coupable leur dangerosité en minimisant les données officielles des autorités sanitaires, dont la fiabilité est amplement démontrée.

Dans le silence assourdissant des médias du régime, on aurait pu s’attendre à un cri d’alarme de l’Église, pour donner une voix à ces 38 983 morts et 3 530 352 blessés à cause des vaccins Covid, comme le reconnaît EudraVigilance. Parce que nous parlons de personnes, d’êtres humains, avec des enfants, des parents, des proches, des amis, un travail, des aspirations, désormais considérés comme des victimes sacrificielles négligeables sur l’autel d’un générique et absurde ‘acte d’amour’ suicidaire. Au lieu de cela, nous avons atteint le point où le sacrifice humain peut être justifié au nom d’un intérêt majoritaire qui rappelle de manière inquiétante le collectivisme en vigueur dans la dictature chinoise. Après le silence de Bergoglio sur les violations des droits de l’homme et la persécution des catholiques fidèles à l’Église de Rome, la hiérarchie est aussi manifestement silencieuse sur le plan infernal de la Grande Réinitialisation et de l’extension mondiale du système de crédit social de la Chine communiste.

Toute voix dissidente, en raison de ce réseau de connivences et d’intérêts économiques, est systématiquement exclue et censurée. La déclaration de l’Ordinaire militaire rejoint le chœur du conformisme et de l’asservissement au système, se limitant à qualifier de « conspirationniste » toute opposition, même si elle est soutenue par des preuves officielles. Les paroles de Monseigneur Marcianò confirment l’existence d’une Eglise profonde asservie à l’Etat profond. Mais tandis qu’elles déforment complètement le contenu de mes déclarations, ces paroles feront certainement comprendre aux membres des forces armées et des forces de police que la seule préoccupation de leur Ordinaire n’est pas de protéger leur santé et, plus encore, leur salut éternel, mais d’obéir servilement aux ordres de l’oligarchie mondialiste qui, par coïncidence, considère Bergoglio comme l’un de ses meilleurs alliés. C’est suffisant pour se faire une opinion sur la question.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque,  8 février 2022

©Traduction de F. de Villasmundo pour MPI

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