Haine anti KTO en TGV

Nous avons déjà parlé dans cette colonne de l’Association Saint-Christophe et de la lettre de son directeur, Christophe Hayère, pleine d’anecdote de la vie de tous les jours.

Dans sa livraison du 5 février, il narre les péripéties d’un prêtre traditionaliste dans un train rapide, montrant que la cathophobie est bien répandue dans ce pays :

« Il ne fait pas bon prendre le train en soutane !  Il y a quelques jours, le Père Jean-Michel est venu nous retrouver à Rennes. Il a donc pris le TGV Brest-Paris. La place à côté de lui était réservée à une dame qui, lorsqu’elle a vu qu’il portait soutane s’est arrêtée 2 sièges plus loin pour proposer à une autre dame d’échanger avec elle. Ladite, qui n’y voyait aucun inconvénient lui a quand même demandé la raison. « Je n‘aime pas ces gens-là ! » s’est-elle contentée de répliquer ! Cette matrone ferait-elle partie de ceux qui prônent la tolérance et qui omettent de la pratiquer. Pauvre France ! Et c’est à cette engeance-là que l’on confie le droit de voter ? »

Il est vrai que la propagande haineuse distillée par la Matrice via ses films, les livres, ses médias, ses centres d’endoctrinement (école publique et parapublique – appelée faussement école privée – et université) a une grande influence sur les esprits faibles. Les enfants scolarisés en hors-contrat et devant prendre le train en savent quelque chose. A plusieurs reprises, il y a eu des frictions quand les petites Xiep se sont trouvées confrontées à des spécimens femelles de l’Education-sic Nationale-resic. Il y a de cela quelques années, l’école de mes filles avait prévu une visite de musée. Bien entendu, elles étaient en uniforme, ce qui a fort déplu à quelques donzelles exotiques. L’un d’elle commença à brocarder les bérets des élèves, s’en prenant notamment à la plus jeune. De là, elles commencèrent à railler l’uniforme. Or, s’il y a une chose que l’aînée des Xiep ne supporte pas, c’est qu’on s’en prenne à l’uniforme et aux couleurs de l’école. Malgré les réprimandes anticipées de la sous-directrice, elle coinça la fille du désert contre un mur, toisa son survêtement, et lui lança : « Non mais tu t’es regardée avec ton pyjama ? ». Comme dit le grand philosophe niçois Brice Agostini : « J’t’ai cassé ! ». Il a fallu séparer les deux écoles avant que cela ne devienne franchement houleux.  Et ce n’est qu’une expérience parmi d’autre.

Si Molière revenait sur terre, entre les mrapistes, les partisans des droits du homard thermidor, les licrasseux, les démocrasseux et les ripoublicains, sans oublier ceux du tollé rance, il aurait mille variétés de Tartuffe à dénoncer…

Hristo XIEP

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